Considérant le début du XXIe siècle comme l'ère du transhumanisme, l'auteur examine ce qu'il estime être les réponses spirituelles face à cette tendance. D'une part ce qu'il appelle la bonheurisation du monde, héritière selon lui de Foucault, de l'épicurisme et du stoïcisme, qui est en fait une résignation. De l'autre, une sagesse centrée sur la perfectibilité infinie pour chercher la vérité.