Editorial Le Temps Des Cerises
Fecha de edición junio 2017 · Edición nº 1
Idioma español-francés
EAN 9782370711205
120 páginas
Libro
Miguel Hernandez est un poète peu connu du public français. Alors que les poèmes de nombreux de ses contemporains (Lorca, Alberti, Machado) ont été traduits en français, les lecteurs français ne connaissent pas ce poète berger d'Orihuela, bien qu'il soit une icône
en Espagne.
Seuls quelques recueils (L'enfant laboureur, éditions Seghers, 1960) et quelques poèmes, parus aux éditions Unes, avaient été traduits ces cinquante dernières années. Plus récemment ont été publiés El rayo que no cesa (traduit par Sophie et Carlos Pradal, éditions Brocéliande en 1989 et éditions Écrits des Forges, Québec), et La foudre n'a de cesse (traduit et mis en rimes par Nicole Laurent-Catrice, éditions Folle Avoine en 2002).
Les derniers poèmes de Miguel Hernández rassemblés dans ce recueil, Chansons et refrains d'absence, n'avaient jamais été traduits en français. La poésie simple écrite par cet homme ardent et généreux au destin tragique parle au c ur de chacun : les horreurs de la guerre, les privations, la mort d'un premier fils puis la naissance d'un second fils, l'éloignement de la femme aimée.
Miguel Hernández nació en Orihuela, en 1910, en el seno de una familia humilde. Desde una formación prácticamente autodidacta, y en diez años escasos, logró resumir las estéticas de su época en una poesía entusiasta y bella, combativa y humanísima. Tras dejar el pastoreo de su tierra natal y otros modestos oficios, se trasladó a Madrid en busca de trabajo. Allí entabló relación con Juan Ramón Jiménez, Vicente Aleixandre, Pablo Neruda y José María de Cossío, entre otros escritores. Durante la Guerra Civil de 1936-1939 combatió en las filas de la república en distintos frentes y viajó a un famoso congreso de teatro celebrado en Moscú. Poeta-pastor, poeta-culterano, poeta-social, poeta-soldado, poeta-prisionero, su vida cruzó por zonas de dramática sombra, convirtiendo buena parte de sus escritos en grave testimonio de nuestro tiempo. Tras una condena a muerte conmutada, murió enfermo, en la cárcel de Alicante, en 1942.
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