Analyse de l'incapacité des démocraties contemporaines à intégrer le temps long, pourtant essentiel aux enjeux environnementaux et sociaux. L'auteur démontre que la démocratie privilégie structurellement le présent et la rupture avec le passé. Après avoir examiné les solutions historiques, il propose de nouveaux dispositifs pour réintroduire durablement la temporalité longue dans la vie politique.