Cette analyse de la fondation de Rome aboutit alors à un discours sur l'Histoire, montrant que les origines de Rome, objet depuis plusieurs siècles d'un effort ininterrompu d'exégèse, constituent un lieu de réflexion où se dévoile, finalement, la double question qui est celle-là même de toute science humaine : qu'est-ce que croire, qu'est-ce que savoir ?