Après avoir été professeur de lettres puis journaliste, Katherine Pancol écrit un premier roman en 1979 : Moi d'abord. Elle part pour New York en 1980 suivre des cours de creative writing à Columbia University. Suivront de nombreux romans dont Les hommes cruels ne courent pas les rues, J'étais là avant, Un homme à distance ou encore Embrassez-moi. Elle rentre en France en 1991. En 2006, ses lecteurs découvrent Les Yeux jaunes des crocodiles puis La Valse lente des tortues en 2008 et Les Ecureuils de Central Park sont tristes le lundi en 2010, une trilogie au succès exceptionnel.
En 2014 paraît Muchachas.
Tome 1: Les filles sont partout dans ce roman. Elles mènent la danse. De New York à Paris, de la Bourgogne à Londres ou à Miami. Des filles qui inventent, s'enflamment, aiment. Des filles qui se battent pour la vie. Et les hommes ? Ils sont là aussi. Mais ce sont les muchachas qui dansent, dansent, dansent. Elles font voler les destins en éclats. Et ça n'en finit pas !
Tome 2: Ces filles-là sont intrépides. Elles ne demandent rien aux autres. Tout à elles-mêmes. Cachent leur peur sous un sourire. C'est le plus sûr moyen pour avancer, inventer, s'inventer. Elles se sentent pousser des ailes, s'envolent, tombent et repartent de plus belle. Il y a des secrets, des mystères, des trahisons. Des obstacles à surmonter. Des mots d'amour lancés à la volée. La vie, quoi !
Tome 3: Pour certaines, c'est l'heure de la revanche. Pour d'autres, celle de la délivrance. Ou de l'espérance. Tout se noue, se dénoue, se renoue. Les muchachas avancent à grand pas. On ne sait jamais ce qui va arriver. On retient son souffle, on croise les doigts. Et viva las muchachas !